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Épitaphe de la reine Sémiramis
La légende veut qu’elle ait été transformée en colombe à sa mort : « La nature m’a donné le corps d’une femme, mais mes actions m’ont égalée au plus vaillant des hommes. J’ai régi l’empire de Ninus qui, vers l’Orient, touche au fleuve Hinamanès, vers le sud au pays de l’encens et la myrrhe, vers le nord aux Saces et aux Sogdiens. Avant moi, aucun Assyrien n’avait vu la mer ; j’en ai vu quatre, que personne n’abordait, tant elles étaient éloignées. J’ai contraint les fleuves de couler où je voulais, et je ne l’ai voulu qu’aux lieux où ils étaient utiles ; j’ai rendu la terre fertile, en l’arrosant de mes fleuves. J’ai élevé des forteresses inexpugnables, j’ai percé avec le fer des routes à travers les roches impraticables. J’ai frayé à mes chariots des chemins que les bêtes féroces elles-mêmes n’avaient pas parcourus. Et, au milieu de ces occupations, j’ai trouvé du temps pour mes plaisirs et pour mes amours. » Préambule Un livre de rencontres, un livre de recherches, un livre de passions… Depuis plusieurs décennies sont enfouis dans ma mémoire des souvenirs d’études d’histoire de l’art au musée du Louvre, où nous dessinions les sculptures du roi Gilgamesh, du roi d’Uruk et Gudea, du roi de Lagash, les bas-reliefs des taureaux aillés, les plaquettes votives et les tablettes cunéiformes dans les salles basses et poussiéreuses, peu éclairées du musée. Étrange atmosphère de cet art guerrier, en ces lieux où les gardiens somnolaient fréquemment, n’étant que très rarement dérangés par des visiteurs. Ce livre est une immersion dans les méandres du passé à la recherche des origines de notre culture, une rencontre entre l’image et l’écrit, l’expression de ma passion pour l’écriture. Cet ouvrage est un lien entre mes livres de voyages et mes livres de jardins, une quête de jardins disparus, un voyage imaginaire vers l’une des sept merveilles du monde, les jardins suspendus de Babylone, des jardins de paradis … À la croisée des chemins, de Chan’gan à Babylone Nous avons quitté Chan’gan, la « Paix éternelle », nos ânes et nos chameaux chargés de trésors, ils transportent encens, soieries, épices, pierres semi-précieuses et précieuses… La longue caravane passe par un couloir désertique, le corridor du Hexi dans le Gansu. Son relief est extrêmement contrasté, il est formé d’une succession de dépressions et de hauts plateaux coupés de profondes vallées, et d'une multitude de ravines. Devant nous, d’étranges cônes de déjection sont alignés à l’infini, comme une armée de soldats, au pied des chaînes du Qilianshan. La chaleur est intense et nous traversons avec peine les massifs dégarnis et les étendues sablonneuses, caillouteuses, accidentées du désert de Gobi. Puis, quelques semaines plus tard, c’est le désert du Taklamakan, où l’aridité est extrême, pas la moindre manifestation de vie. Rien à voir dans ce lieu de lenteur, de rupture, où le mystère rayonne en silence… Brusquement, les nuages tournant sur eux-mêmes avancent à la vitesse d’un chameau qui galoperait ventre à terre, ils s’amoncellent, couvrent et obscurcissent le ciel – un signe des Dieux ? – Je donne l’ordre aux hommes d’installer notre campement en attendant la fin de la tempête. Les rafales emportent tout sur leur passage, poussière, sable fin et limon, les précipitations boueuses sont torrentielles. Sous la protection de Nabû, dieu de l’écriture, je profite de cet arrêt forcé pour mettre à jour mes notes de voyage. Sous une tente, tel un scribe avec son « calame », je trace, je grave divers signes cunéiformes sur quelques tablettes d’argile. J’écris en dessinant maints idéogrammes, je transcris mes observations journalières, la grande et la petite histoire de la caravane, les naissances, les amours, les disputes, les cadavres restés en chemin… Régulièrement aussi, je consigne sur une tablette argileuse nos provisions en nourriture et en eau… Ce matin, les vents balayent nos traces, le désert est lissé. Au-delà de l’oasis, et des dunes, à cet instant, je me suis senti grain de sable dans l’infiniment grand, infime lien entre la terre et le cosmos, en communion avec les dieux ! Chacun profite de cette halte forcée, les hommes et les chameaux refont leurs réserves, on tire l’eau jaunâtre des puits. Enfin nous repartons, quittons ces lieux où les dunes font penser à des pyramides hautes parfois de deux à trois cents mètres. La caravane traverse maintenant le Pamir, où d’autres difficultés nous attendent, entre les crêtes résiduelles et les fines arêtes dominant des talwegs, notre caravane s’étire comme une très longue lanière en lambeau. Les chutes dans les abîmes sont fréquentes et fatales, impossible de faire marche arrière, les vallées sont comme des auges glaciaires, leurs versants sont coupés de replats, des moraines tapissent les lieux. Les torrents parcourent des terrasses et précipitent vers le bas pays de grandes quantités d’eau, pourtant elles apportent un commencement de vie au milieu de ce désert que nous traversons péniblement pour contourner les infranchissables monts Zagros. Depuis quelques jours, la caravane avance lentement, entravée dans son élan par une nouvelle tempête de sable, mais aujourd’hui, la tourmente se calme un peu. Les troupeaux parcourent enfin la steppe, la plaine est verdoyante, les cultures métamorphosent le paysage, à perte de vue. On aperçoit des roues qui tournent lentement. Dans un mouvement perpétuel, les norias montent l’eau qui s’écoule dans des canaux et des réservoirs. Nous savons maintenant que nous allons prochainement toucher à notre but, cependant l’horizon n’est que poussière. Quelle est cette odeur, à peine perceptible, transportée par une légère brise, un mélange à la fois floral et épicé, doux et âcre ? Soudainement, l’homme de tête s’écrie « Bab-ilum » en montrant un ruban dans la plaine. Babylone, la ville tant rêvée, « Babylone la magnifique », « Babylone, la Porte du Dieu » ! Le soleil nous brûle et les vents réguliers assoiffent la caravane, mais nous sommes désormais dans les riches plaines de la vallée du Tigre, le « Pays-entre-fleuves », la « Mésopotamie », terres de rois et de reines qui, de droit divin, possèdent l’univers entier ! Je mets pied à terre, à la fois excité et heureux, ce soir, impossible de dormir tant les souvenirs de cette épopée s’entrechoquent dans ma tête. Au matin, le vent est tombé, l’air est transparent, le soleil éblouissant. Au loin, dans un halo brumeux, la ville semble immense, au fil de notre progression, elle apparaît de plus en plus majestueuse, entourée de ses hauts murs. On distingue des fortifications surmontées de nombreuses tours, d’un beige rosé miroitant sous le soleil. Les remparts sont si larges qu’un char attelé à quatre chevaux peut y faire demitour. La haute enceinte tombe à pic sur l’Euphrate, mettant la ville à l’abri des crues. La tour de Babel, la ziggourat « Etemenanki » - maison du fondement du ciel et de la terre, - consacrée au dieu Marduk, domine la cité et semble vouloir atteindre le ciel. Nous nous rapprochons des portes dont les céramiques multicolores chatoient au soleil. Puis, j’entrevois des temples, des palais, des jardins d’où émergent d’infinies forêts de la cité carrée. Y reverrai-je Formosante ? À mon départ, elle avait promis : « Les jours, les nuits, les mois… passeront, mais je t’attendrai, et tu n’auras pas à me convaincre de ton amour ! » Babylone, la porte de Dieu. Nous approchons maintenant des rives de l’Euphrate, là où sa courbe est la plus proche du Tigre. Comme dans un mirage, nous découvrons une oasis au milieu du désert, l’Éden au centre d’un enfer aride, ces merveilleux jardins ont-ils été créés par les hommes ou par les dieux ? Une forêt en terrasses où poussent les essences les plus rares, domine les deux enceintes principales de la citadelle, « Imgur Bel et Nivitti Bel ». Ces remparts majestueux sont démesurés et impressionnants pour les voyageurs, certainement dissuasifs pour les conquérants. Nous en avons parcouru des steppes, des plateaux et des plaines, nous en avons vu des cités fortifiées, mais aucune muraille n’était comparable à celle-là ! Honneur fait par la reine Sémiramis, nous passons, escortés par sa garde, au-dessus d’un large fossé et nous pénétrons dans la ville par l’entrée triomphale de Babylone, la porte d’Ishtar. Tout autour, ce n’est que verdure et canaux. La porte Sainte est recouverte de briques émaillées bleues, ornée de taureaux et dragons cornus en relief jaune ou blanc. La longue caravane s’écoule lentement sous le double portail, nous prenons entre deux allées de palmiers, la Voie de Dieu, la grande « Voie processionnelle » de la cité, puis à l’ombre du palais royal, on s’approche de l’Esargil, la « Maison à tête haute », le temple du dieu Mardouk, celui qui règne « en royauté sur l’univers tout entier. » En son sein, des divinités de formes humaines, Enki, Utu, An, Enli, Shamash, Sîn et Delebatainsi sont responsables de chacun des grands royaumes : Cieux, Airs, Terre et Mer, ainsi que des corps célestes : Soleil, Lune, Planètes, ou encore des éléments terrestres, comme les Rivières, les Montagnes et les Plaines. Une impression de colossale puissance se dégage de cette construction aux bastions carrés. Dans le temple prient des prêtres revêtus de robes jaunes, rouges, violettes. Près de la fontaine des ablutions, sur les autels sacrificiels, nous déposons nos offrandes. Le lendemain matin, à l’aurore, je vais à l’Etemenanki, si monumental que je me sens écrasé par ses sept étages ! J’en ai vu des ziggourats, mais cette Tour de Babel est éblouissante comme la lumière d’été. Fabuleuse, elle est parée d’or, d’argent, de cuivre, de pierres précieuses et d’éclatantes briques vernissées et colorées, telle une montagne divine, elle inspire l’adoration et le respect. À son sommet, le petit temple, où demeure le dieu Mardouk, semble caresser le ciel. Mon ami Bérose, – savant, médecin et prêtre à l’Etemenanki – et moi, accédons par de hautes rampes latérales, puis de terrasse en terrasse, au dernier et septième étage où s’élève la maison du « Fondement » et de la terre, là, on observe le mouvement des astres, on étudie les mathématiques depuis plus de mille années. Ce matin, le soleil levant est déjà brûlant, la lumière irradie et ses premiers rayons illuminent la ville impériale. La reine Sémiramis nous a invités à une fête dans les jardins de l’Esagil où est servi un banquet. Entre les bordures de buis et les allées de palmiers, le long de bassins étoilés d’où jaillissent d’abondants jets d’eau, on nous sert des mets exquis dans des poteries en céramique décorée et incisée : riz, sagou, semoule, vermicelle, omelettes, légumes, oeufs au lait, fromages à la crème, pâtisserie de toutes espèces, fruits parfumés et goûteux, pistaches, cocos, ananas, vin de l’Éden et une profusion de liqueurs rafraîchissantes… Le peuple est en liesse, des hommes et des femmes chantent des complaintes et des ritournelles, les poètes content des histoires remontant à la nuit des temps. Dans un recoin, des hommes isolés font de très longues parties de jeu royal d’Ur. Une oasis au milieu d’un désert, un paradis, les jardins suspendus. J’en rêvais de retrouver ce paradis, un lieu où souffle l’esprit ! Laissant derrière moi l’agitation et les bruits de la cité, passant sous un petit porche percé dans un haut mur, je me retrouve dans un monde de beauté, à la rencontre du sublime. Dans ces jardins ensorcelants, en ces lieux où le temps ne semble plus exister, règne un calme absolu, ici, tout est paix ! Une douce mélodie, un léger frémissement se libèrent de l’eau fraîche et limpide, et je ressens la douce senteur du parfum des seringats. Une multitude d’oiseaux chimériques, chamarrés d’ornements éclatants, virevoltent en tous sens, du haut d’un palmier, un phénix m’apostrophe, il me parle d’une charmante personne qui attend, attend depuis combien de temps ? Me perdant dans un méandre labyrinthique de buis, j’arrive à une oasis de terrasses posées les unes au-dessus des autres et recouvertes d’une exubérante verdure. Je m’achemine par un escalier orné d’une marqueterie de marbre et de briques colorées à la première terrasse où la végétation est luxuriante. Cette forêt me paraît impénétrable, elle est emplie de bruits étranges, d’appels d’animaux inconnus. Des palabres de lutins, ou de gnomes, gardiens de lieux secrets, troublent la quiétude de ces instants. Les yeux des rapaces nocturnes luisent de curiosité, ils semblent s’interroger de la présence énigmatique de ce visiteur à la recherche d’une douce béatitude. Quelques rayons de lumière percent le feuillage des palmiers, ils convergent, ils m’orientent vers l’orée d’une futaie de cèdres et de robiniers. En passant à travers un froissement de ramure, une licorne m’indique le chemin pour accéder à une autre terrasse. Les piliers et les voûtes, qui supportent cette montée sont recouverts de lianes aux feuillages verts, elles s’enlacent, s’entortillent en formant des rideaux de ramures duveteuses et rugueuses. Ici, tout est intensité, les couleurs et les sons s’entremêlent, ces échos se répercutent et se propagent à l’infini… Des pétales de lauriers, d’hibiscus, de bougainvillées créent des tapis soyeux aux motifs entrelacés, dont les figures fantaisistes inextricables s’entrecroisent et s’enchevêtrent. Comme des touches de pinceaux, à la surface des bassins, telle une palette d’artiste, des fleurs dessinent des formes et des tonalités chantantes. Parmi les lys, les nénuphars et les lotus sacrés, des papillons aux ailes dorées dans un mouvement sans fin dansent et tourbillonnent autour de moi. Des insectes lilliputiens, aux apparences bizarres, mille pattes, mille antennes, mille ailes dévorent la résine aromatique des pistachiers. Une mélopée répétitive, le coassement rythmé des grenouilles, m’interpelle et m’incite à poursuivre mon cheminement. La troisième terrasse est un jardin de délices extrêmes. Dans un verger sans limites, plantés en ligne et en quinconce, les arbres plient sous le poids de leurs fruits. Abricots fondants, poires juteuses et pommes d’or sont grignotés par des chenilles aux pelages duveteux. De pesantes grappes de raisins blancs et noirs pendent des tonnelles, me procurant une étourdissante extase. Un chemin d’eau, des canaux aux représentations fantaisistes, serpente sur cette esplanade où des paniers d’osier sont accrochés çà et là pour une dégustation et quelques ciboires pour se désaltérer d’une eau courante et lustrale. Perché sur une branche basse, un rossignol venu de l’orient lointain chante la ritournelle des nuits et des jours heureux. Il me révèle l’existence d’un passage pour accéder à la plus haute terrasse. Ce lieu est ensorcelant et éthéré, ici, on se nourrit de senteurs et d’air pur. Des émanations parfumées des milliers de roses, si chères à notre Reine Sémiramis, proviennent de parcelles carrées fleuries en houppe, ces effluves planent sur toute la cité, mais là, dans ces jardins, elles sont sublimées par de douces fragrances. Mystère de séduction ! Je suis transi, pénétré du souvenir de ma bienaimée. Étonnement ! Beauté ! Bonheur suprême ! De partout, jaillit l’eau de l’Euphrate, par un mouvement sans fin de chaînes et de godets, de vis hydrauliques, un flot ininterrompu est élevé par des pompes dans cent colonnes creuses. Puis, l’onde prend sa voie, et parcourt les plantations de toutes les terrasses, elle se répand dans des bassins carrés, et s’écoule par de petites cascades dans d’autres bassins, carrés aux aussi. La puissante chaleur est vaincue par cette eau, bain d’éternité, source de vie qui entretient une saisissante fraîcheur, en permanence, elle irrigue ce paradis… Depuis mon départ, j’ai souvent pensé à ma bien-aimée, sa beauté naturelle, son souvenir m’ont accompagné alors que j’étais au loin. Au centre de cette terrasse a été édifié un salon ovale dont la « voûte d’azur » est semée d’étoiles d’or. Toutes les constellations et les planètes tournent par enchantement, à l’image des mouvements célestes. Là, sous un figuier, Formosante dort, lorsqu’elle me voit, la joie de son coeur éclaire son visage. Comme des aimants, attirés l’un vers l’autre, nous nous enlaçons amoureusement, longuement… Formesante me charme, sa peau est si douce qu’elle a la délicatesse d’une soie divine et son goût est sucré, parfumé. En cet instant, nos deux âmes se sont unies pour l’éternité dans ce jardin de paradis… Le soir est tombé, nous pénétrons dans la nuit des Temps, mille flambeaux, enfermés dans des cylindres de cristal de roche, illuminent ce jardin des délices, ce jardin de l’utopie, ce jardin originel… Épilogue : du rêve à la réalité… Après un tel voyage, comment se retrouver dans une des salles de la Mésopotamie, au Musée du Louvre, devant le code d’Hammourabi, à contempler les signes cunéiformes nobles et élégants de ce texte énigmatique ? La vie n’est-elle qu’un songe ? Comment revenir ici après avoir vécu cette extraordinaire histoire ? Ce n’était qu’un rêve étrange, qu’un voyage de l’esprit dans ces mythiques jardins suspendus nés d’une imagination délirante. Peut-être dans une autre vie, retrouverai-je la reine Sémiramis, la princesse Formesante dans la lumière dans ces jardins de paradis… De grand matin je m’en fus au jardin cueillir une rose. Soudain me vint à l’oreille la voix du rossignol. Le pauvre comme moi était pris d’amour pour une rose et par son cri de détresse jetait le tumulte au parterre. Je tournais en ce parterre et ce jardin ; d’instant en instant je songeais à cette rose et à ce rossignol. La rose était devenue compagne de la beauté, le rossignol l’intime de l’amour, en lui nulle altération, en l’autre nulle variation. Quand la voix du rossignol eut mis sa trace en mon coeur, je changeai au point que nulle patience ne me resta. En ce jardin tant de roses s’épanouissent, mais personne n’a cueilli une rose sans le fléau de l’épine. Hâfez, du monde en sa rotation n’espère l’apaisement : il a mille défauts et n’a pas une faveur ! Hâfez de Chivaz, poète persan du quatorzième siècle « Le Divân » Ghazal 456 |
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| Je remercie Catherine, notre amie, pour ses conseils, et son aide précieuse. Alain, poète et
écrivain, pour ses chaleureux conseils. Laure, mon épouse, pour l’amour des jardins et pour sa
patience. Jean, amateur de jardins, pour ses echerches et pour sa documentation. Je tiens à remercier aussi la reine Sémiramis, fondatrice de Babylone. Hérodote, Alexandre le Grand, Diodore de Sicile pour leurs témoignages. Voltaire pour la découverte du conte philosophique « La Princesse de Babylone ». Et à tous ceux qui m’ont accompagné lors de ce long voyage imaginaire dans l’une des sept merveilles du monde… Iconographie – dessins et aquarelles – de page en page : en trame de fond de toutes les pages, écriture cunéiforme, projet de dédicace à la déesse Inanna – Mari, XVIIIe siècle ; tablette archaïque, fin de IVe millénaire, Paris, musée du Louvre ; roi Assurbanipal, milieu du VIIe siècle av. J.-C., Pais, musée du Louvre ; caravane dans le désert ; détail de la stèle du roi de Babylonien Nabou-Aplaiddina – Sippar, vers 870 avant notre ère, Londres, British Muséum ; caravane dans le désert ; enceintes principales, Imgur Bel et Nivitti Bel ; la porte d’Ishtar ; la Ziggourat, l’Etemenanki, la tour de Babel ; plaquette votive, Ur-Nanshe, roi du Lagash, Tello, Mésopotamie du Sud, vers 2500, Paris, musée du Louvre ; les jardins suspendus… ; sceaucylindre, Paris, musée du Louvre ; salle du trône du roi Nabuchodonosor II |
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